Coupable en toute connaissance de cause

Pourra-t-on un jour les poursuivre pour crime d’initiés?

-L’aurore Boréale

Ottawa refuse d’écouter ses propres experts

François Cardinal

La Presse

Le Canada se réchauffe deux fois plus vite que le reste de la planète, un rythme qui laisse entrevoir des «impacts substantiels» pour le pays dans un proche avenir.

Pour éviter d’en arriver là, les experts d’Environnement Canada recommandent au gouvernement de répondre favorablement à l’Europe, qui souhaite que le pays se fixe un objectif clair: limiter la hausse des températures à 2 degrés. Ce à quoi le gouvernement Harper fait la sourde oreille.

Des notes de services confidentielles, obtenues par l’Institut Pembina grâce à la Loi d’accès à l’information, révèlent en effet le parti pris des fonctionnaires pour la fameuse cible des 2 degrés, que l’Union européenne s’est fixée dès 1996.

Rédigés par la division «science et technologie» pour le compte du ministre de l’Environnement, John Baird, ces documents sont datés de mai et juin 2007. Ils avaient pour but de contribuer à la réflexion du ministre en vue du sommet du G8 de Heiligendamm, en Allemagne, où l’Union européenne a tenté de convaincre Ottawa, en vain, de se fixer la cible de 2 degrés.

On précise dans ces notes de services que les températures du Canada ont grimpé de 1,3 degré durant les 59 dernières années, soit deux fois plus que le reste de la planète (0,74 degré). Cela est attribuable à la portion arctique du pays, une des régions du monde où le réchauffement est le plus rapide.

«Il est clair que des impacts substantiels se feront sentir, au Canada comme dans le reste du monde, si la hausse des températures globales depuis l’ère préindustrielle dépasse les 2 degrés», écrivent les fonctionnaires en se basant sur les plus récentes conclusions du GIEC, la référence scientifique en matière climatique.

Il existe en effet un consensus scientifique autour du seuil à partir duquel le changement climatique devient «dangereux» et «irréversible», soit 2 degrés. Au-delà d’une telle hausse, estime le GIEC, deux conséquences principales sont à prévoir: la disparition de 20 à 30% des plantes et des animaux ainsi que la fonte de la calotte glaciaire du Groenland, laquelle risquerait de faire monter le niveau des mers de 7 mètres.

Au Canada, une telle hausse de température pourrait se traduire par une recrudescence des feux de forêt, des conditions agricoles difficiles, une pénurie d’eau dans certaines régions et plusieurs autres impacts négatifs, selon Environnement Canada.

Si l’on veut éviter cela, «il serait préférable d’éviter une hausse mondiale des températures d’environ 2 degrés», ajoutent les fonctionnaires.

Mais attention, une telle cible imposerait tout un défi au monde et donc, au Canada: réduire les émissions globales de 50 à 80% sous leur niveau actuel «d’ici quelques décennies». Ottawa vise plutôt une réduction de 20% d’ici 2020.

Pour les écologistes, le défi a beau être d’envergure, il en vaut la chandelle. «Ces notes confirment que le climat se réchauffe deux fois plus vite au Canada qu’au niveau mondial. Étant donné notre plus grande vulnérabilité au changement climatique, c’est inacceptable que notre gouvernement refuse de dire combien de réchauffement serait de trop», indique Clare Demerse, analyste pour l’Institut Pembina.

Le gouvernement Harper rétorque que ce n’est pas la cible, mais bel et bien les gestes posés qui comptent. «Nous n’allons pas attendre que la température monte de 0,5, 1,5 ou de 2 degrés avant d’agir, indique le porte-parole du ministre Baird, Éric Richer. Notre position au niveau international est claire: le Canada fait sa part au niveau domestique, mais si aucune action concrète n’est faite par des pays comme la Chine, l’Inde ou les États-Unis, nous ne réduirons pas la production globale de gaz à effet de serre.»



De la fonte accélérée de l’antarctique

Et oui, même les bloggers ont droit aux vacances, non?

 L’actualité ne s’arrête pas, elle, par contre. Et vous aviez droit au commentaires! Mais bon, enfin…

Que c’est-il passé en ce temps? Un musée de la francophonie (disons-le, canadienne) par le Québec, une reconnaissance du bout des lèvres d’une souverainté déclarée unilatéralement par le Canada, chez nous.

Évidemment, outre le chaos irakien qui reprend de plus belle, les manifestations aux Tibet, et l’insoucience de nos gouvernement. Récemment, il semble que Sarko décide d’enfin lever le ton un peu.

La routine habituelle, quoi, s’il faut user de cynisme…

Plutôt, contemplons la nature…

 

Réchauffement climatique

L’Antarctique se désintègre

Radio-Canada

 

 

Les images satellites sont claires: le plateau de Wilkins, la plus grande banquise dans l’Antarctique, d’une superficie de 12 950 km2, commence à se désagréger plus rapidement que la normale.

Le décrochage d’un iceberg de 25,5 km de long sur 2,4 km de large aurait amorcé la désintégration d’un pan de glace de 414 km2 dans la région, une superficie comparable à la province de Terre-Neuve-et-Labrador. Ce phénomène menace la stabilité du plateau vieux de plusieurs centaines d’années.

S’il est normal de voir les icebergs se détacher des banquises, c’est plutôt la fréquence à laquelle ces grandes superficies se décrochent qui inquiète les scientifiques. Un rythme anormalement élevé depuis quelques décennies, résultat du réchauffement climatique, selon les experts.

Si la tendance se maintient, les scientifiques croient que la fonte rapide des glaces pourrait contribuer à élever le niveau des océans de près de 1,40 mètre d’ici la fin du siècle. Quelque 13 000 km2 de glace de l’Antarctique ont déjà disparu depuis les 50 dernières années.

 

Allez… tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes…

L’aurore boréale…



Menace to society

Diane Bellemare tente sa chance en politique

Christianne Charette


Voyez l’entrevue donnée à Christianne Charette. Horreur pour la nation en perspective!
Décidément, l’adq recrute parmis la pire espèce…



6256 tués plus tard….

Opération israélienne à Gaza: 61 morts

Sakher Abou El-Oun
Agence France-Presse
Gaza
Soixante et un Palestiniens ont été tués samedi dans la bande de Gaza lors d’une des opérations les plus meurtrières de l’armée israélienne depuis le déclenchement de l’Intifada en 2000, destinée à faire cesser les tirs de roquettes contre Israël.

L’armée israélienne a annoncé que deux de ses soldats avaient été tués et six blessés.

Saëb Erekat, l’un des principaux négociateurs palestiniens, a affirmé que les négociations de paix avec Israël étaient, pour l’heure, «enterrées sous les maisons détruites de Gaza», alors que le président palestinien, Mahmoud Abbas, a renouvelé son appel à «une protection internationale du peuple palestinien».

Cinquante-quatre Palestiniens, des activistes mais aussi des femmes et des enfants, ont été tués et quelque 150 blessés samedi lors d’une vaste opération de l’armée israélienne dans le nord de la bande de Gaza, où les habitants de Jabaliya sont restés terrés chez eux tandis que les imams des mosquées récitaient des versets du Coran par haut-parleurs.

«Nous ne pouvons pas nous déplacer facilement, 12 de nos ambulances sont bloquées faute de carburant et les autres doivent coordonner au préalable avec l’armée israélienne», a déploré le Dr Mouawiya Hassanein, chef des urgences à Gaza.

Deux autres Palestiniens ont été tués dans une attaque aérienne contre un poste de police à Khan Younès (sud), et quatre membres de la police du Hamas, qui contrôle la bande de Gaza, ont été tués lors d’un raid aérien dans le secteur de Rafah (sud), selon des témoins et des sources médicales.

Parmi les victimes palestiniennes, au moins 13 morts sont des civils, dont quatre jeunes et sept femmes. Vingt-et-un tués ont été identifiés comme des membres de groupes armés, presque tous appartenant au bras armé du Hamas.

L’armée israélienne a annoncé de son côté avoir perdu deux soldats lors de violents combats dans le nord de la bande de Gaza.

Depuis le début de l’offensive israélienne mercredi, près de 90 Palestiniens ont été tués. Un civil israélien a péri dans le tir d’une roquette mercredi.

Samedi, les groupes armés palestiniens ont tiré plus de 50 roquettes contre Israël, où sept personnes, dont deux enfants et une femme, ont été blessées dans la ville d’Ashkélon (sud), distante de 10 km de la bande de Gaza, selon l’armée.

«Il est impensable que la réaction israélienne à des tirs de roquettes palestiniens, que nous condamnons, soit aussi terrible et effroyable», a dénoncé le président Abbas, qui a appelé à une réunion d’urgence du Conseil de sécurité de l’ONU.

«Le Hamas est entièrement responsable de ce qui se passe et il en paiera le prix», a affirmé le ministre de la Défense israélien, Ehud Barak, qui par la voix de son porte-parole a fait savoir qu’Israël ne s’était «pas fixé de limite de temps pour mettre fin à l’opération».

Un régiment entier de l’armée, soit environ 2000 soldats, opérait samedi dans la bande de Gaza, a rapporté la télévision publique israélienne.

Il s’agit de soldats d’infanterie d’une unité d’élite, appuyés par des blindés et des hélicoptères d’assaut, selon cette source, qui précise qu’ils se sont heurtés à une vive résistance de groupes armés palestiniens.

Des centaines de Palestiniens ont manifesté en Cisjordanie et dans les camps de réfugiés au Liban pour dénoncer l’offensive israélienne, qui selon le vice-ministre israélien de la Défense, Matan Vilnaï, n’a pas pour objectif une réoccupation de la bande de Gaza.

De nombreux pays arabes ont condamné l’opération israélienne, ainsi que la France, qui a également condamné les tirs de roquettes palestiniennes. Le Canada a déploré l’escalade de la violence, tandis que le président iranien, Mahmoud Ahmadinejad, a affirmé qu’Israël serait «déraciné» et ses dirigeants traduits en justice «un par un».

En Israël, une centaine d’habitants de la ville d’Ashkelon ont manifesté leur colère, scandant des slogans anti-arabes et exigeant des frappes plus dures à Gaza pour stopper les tirs.

Les derniers décès portent à 6256 le nombre de personnes tuées dans les violences israélo-palestiniennes depuis 2000, pour la plupart des Palestiniens, selon un bilan établi par l’AFP.



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