C’est le temps des vacances

Il le faut bien, non?

Comme je pourrais manquer des trucs dignes d’intérêt, n’hésitez pas à vous servir de ce lieu pour faire des liens avec des sujets intéressants, des suivis de nouvelles captivantes, des rebondissements de l’actualité notables.

Je mettrai en page à mon retour, prévu pour le début août.

 D’ici là, n’hésitez pas à continuer à habiter ce site.



Bonne fête Québec

 

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Pétrole: du plomb dans l’aile?

Maîtriser la spéculation

Radio-Canada

Le roi Abdullah d’Arabie salue le secrétaire américain à l’Énergie, Samuel Bodman
Une conférence réunissant des pays producteurs et consommateurs de pétrole s’est tenue dimanche à Djeddah, en Arabie saoudite. Convoquée par Riyad, la rencontre avait pour but pour de trouver des moyens de stabiliser les prix du pétrole, qui ont frôlé les 140 $US il y a une semaine.

Le communiqué final qui a sanctionné la fin des travaux met l’accent sur une meilleure transparence et une plus grande régulation des marchés financiers pour parvenir à stabiliser les cours du pétrole.

« La transparence et la régulation des marchés financiers doivent être améliorées par des mesures visant à recueillir plus de données sur les activités des fonds indiciels et pour examiner les interactions entre les marchés du pétrole brut », lit-on dans le document, qui ne parle pas explicitement de la spéculation que beaucoup désignent comme responsable de l’envolée des prix du pétrole ces derniers mois.

Pas de hausse de la production de l’OPEP

Les participants n’ont exprimé aucune intention d’augmenter dans l’immédiat la production.

Le président en exercice de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP), Chakib Khelil, avait fait savoir d’emblée que son organisation n’allait pas augmenter sa production. Il a expliqué que le marché pétrolier était suffisamment approvisionné et que toute hausse de production par le cartel est inutile dans l’immédiat.

« Notre position est qu’à ce stade, nous devons étudier le marché et nous nous réunirons en septembre pour prendre une décision » sur une éventuelle hausse de production, a déclaré M. Khelil.

L’Arabie saoudite avait toutefois annoncé la semaine dernière une hausse de 200 000 barils par jour de sa propre production, dès juillet.

En guise de bonne volonté, le roi Abdallah d’Arabie saoudite a assuré, à l’Ouverture de la conférence, que son pays, le plus grand exportateur mondial de pétrole, était « prêt à répondre à toute demande supplémentaire » des pays consommateurs.

Son ministre du pétrole, Ali Al-Nouaïmi, avait indiqué que l’Arabie saoudite pourrait porter à 15 millions de barils par jour sa capacité de production, qui sera de 9,7 millions de barils par jour à compter de juillet.

Accroître les investissements

La conférence a estimé « nécessaire » d’accroître les investissements pour augmenter les capacités de production et de raffinage. « L’existence de capacités supplémentaires dans la chaîne de production est importante pour la stabilité du marché pétrolier mondial », affirme le communiqué.

Les participants ont jugé qu’une « une augmentation appropriée dans l’investissement, tant en amont (exploration et production) qu’en aval (raffinage et distribution) est nécessaire pour s’assurer que les marchés soient approvisionnés à temps et de façon adéquate », indique le texte.

Divergences

L’Arabie saoudite, principal acteur de l’OPEP, met la spéculation en cause pour expliquer l’augmentation des prix du pétrole.

En revanche, le secrétaire américain à l’Énergie, Samuel Bodman, a déclaré samedi que la flambée des prix était attribuable à une production insuffisante.

Selon M. Bodman, qui a représenté les États-Unis à la rencontre de Djeddah, l’offre ne peut plus suivre la demande. « Rien ne prouve que les spéculateurs orientent les prix à la hausse », a-t-il déclaré à la presse.

Les participants pourraient se revoir d’ici la fin de l’année à Londres sur proposition du premier ministre britannique, Gordon Brown, présent à Djeddah.

Intéressant dossier complet préparé par la télévision d’état



Bonne fête aux premières nations

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En votre journée nationale.



Les conservateurs par dessus la Loi (encore…)

Des environnementalistes poursuivent Ottawa

Radio-Canada

Un groupe écologiste soutient que le gouvernement conservateur commet un acte illégal en ne respectant pas le protocole de Kyoto.

Selon le groupe les Ami(e)s de la Terre, les conservateurs ne se sont pas conformés à la volonté du Parlement, en ne respectant pas la loi de mise en oeuvre du protocole de Kyoto. Il demande donc à une Cour fédérale de l’Ontario de forcer le gouvernement à respecter la loi.

C’est la première fois qu’un gouvernement est traduit devant les tribunaux pour non-respect de ses engagements en matière de lutte contre les changements climatiques.

La Loi sur la mise en oeuvre du protocole de Kyoto a été adoptée en juin 2007 par le Parlement. Cette loi, une initiative du député libéral Pablo Rodriguez et appuyée par les deux autres partis d’opposition, visait à forcer le gouvernement conservateur à se plier aux engagements de Kyoto.

Le groupe écologiste allègue que le gouvernement n’a pas respecté trois dates butoirs et les obligations qui leur étaient associées dans la Loi sur la mise en oeuvre du protocole de Kyoto. Parmi ces obligations, on retrouve celle enjoignant le gouvernement à présenter, dans un délai de 60 jours après l’adoption de la loi, un plan dans lequel il détaillerait la façon dont il entend s’y prendre pour atteindre ses objectifs de réduction des émissions de GES en regard du protocole de Kyoto.

Selon les Ami(e)s de la Terre, la cause est légale et va au-delà du caractère environnementaliste. Le gouvernement, comme chaque individu, doit se plier à la loi.

« La cause n’est pas une cause environnementale, c’est plutôt une cause qui relève du concept juridique très simple, c’est-à-dire que tout le monde, le gouvernement et les citoyens, doivent respecter la loi », dit Albert Koehl, avocat qui représente le groupe.

Mais les avocats du gouvernement ont répliqué que les tribunaux n’ont pas à se pencher sur le respect des engagements du protocole de Kyoto, mais que cela relève plutôt des députés, qui peuvent se prononcer par le biais d’un vote de confiance.

Ils disent aussi que, lors du discours du Trône, le gouvernement a clairement indiqué qu’il ne rencontrerait pas les objectifs de Kyoto. Ils ajoutent que si l’opposition n’a rien fait à l’époque, c’est qu’elle était d’accord avec les efforts du gouvernement en matière de réduction des GES.

Selon le protocole de Kyoto, le Canada une réduction des gaz à effet de serre de 6 % en 2012 par rapport aux niveaux atteints en 1990. Les conservateurs veulent plutôt réduire ces mêmes émissions de 20 % d’ici 2020 par rapport au niveau de 2006. Et comme les émissions canadiennes ont augmenté de plus de 25 % depuis 1990, l’objectif des conservateurs revient essentiellement à dire qu’en 2020, les émissions canadiennes seront d’au moins 5 % supérieures à celles d’aujourd’hui.



Le vrai visage des conservateurs, numéro 156

Comme si on le savait pas déjà, mais quand même, pour les archives. Je trouve celle-ci passablement révélatrice de la part du ministre du trésor. On parle pas ici d’un secrétaire parlementaire! Et il ne se récuse pas!

Ils sont le gouvernement de quel pays, ces deux de pique? On a beau ne pas sentir que le Canada, c’est pas notre nation, c’est quand même celle des casques bleus, de l’entraide humanitaire… Quoi? On y est plus? Ah… Il faudrait le dire aux ontariens, ils deviendraient peut-être eux aussi des bloquistes, si on leur en donnait l’occasion… Bon, je m’égare…

Pour les archives des « les conservateurs, pas de l’ultra droite? »

-L’aurore boréale

«Louise Arbour est une honte»

Gilles Toupin

La Presse

Le président du Conseil du Trésor, Vic Toews, a qualifié aux Communes hier la Canadienne et haute-commissaire de l’ONU pour les droits de la personne, Louise Arbour, de «honte» (disgrace).

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Cette sortie a provoqué l’ire des libéraux.

Lorsque la députée libérale de Willowdale, Martha Hall Findlay, s’est levée en Chambre pour demander au gouvernement s’il était vrai que le premier ministre Stephen Harper avait donné la consigne de ne rien dire de positif sur cette Mme Arbour, «l’une des plus renommées et des plus courageuses au monde», le ministre Toews a lancé: «Elle est une honte!»

Mme Findlay a alors soulevé une question de privilège auprès du président de la Chambre demandant à M. Toews de retirer de tels propos peu parlementaires.

«Je maintiens ce que j’ai dit», a rétorqué le ministre qui a affirmé que les commentaires faits par Mme Arbour sur l’État d’Israël au cours de son présent mandat au Haut-Commissariat des droits de la personne «sont une honte».

«C’est un commentaire épouvantable, a déclaré Martha Findlay Hall aux journalistes. C’est une attaque complètement personnelle. Vous pouvez avoir des différences d’opinions avec quelqu’un, mais lorsque vous faites des attaques personnelles de ce genre, c’est épouvantable.»

-Pour une fois que les libéraux disent quelque chose de sensé…. l’a.b.

suite de l’article



Gaza: six mois pour faire les courses

Bande de Gaza: Entente de principe sur une trêve entre Israël et le Hamas

AFP

Gaza — Israël et le Hamas ont accepté de respecter à partir de demain une trêve des violences dans la bande de Gaza, a annoncé hier le mouvement islamiste palestinien et l’Égypte, qui a servi d’intermédiaire.

Les responsables israéliens se sont refusés à confirmer cette trêve qui doit durer «six mois», selon le Hamas, tout en évoquant la possibilité de la conclusion imminente d’un accord.

Quelques heures après l’annonce de cet accord, un haut responsable du ministère israélien de la Défense, le général de réserve Amos Gilad, est arrivé au Caire pour poursuivre les discussions avec les responsables égyptiens, qui agissent depuis plusieurs mois en tant que médiateurs entre Israël et le Hamas.

À Gaza, un chef du Hamas, Khalil al-Hayya, a énuméré lors d’une conférence de presse les différents points de l’accord.

«La durée de l’accalmie, qui entrera en vigueur jeudi [demain] à 6h, sera de six mois, selon l’accord conclu sous l’égide de l’Égypte», a-t-il dit. Son entrée en vigueur «sera suivie quelques heures plus tard par l’ouverture partielle des points de passage [avec Israël] d’où transitent les marchandises». Ces points de passage seront ouverts entièrement «dans les jours qui viennent», a poursuivi le responsable.

 article complet



Enfin un (petit) geste vert

-C’est déjà mieux qu’une claque sua gueule

L’Aurore Boréale

Québec appuie sur l’accélérateur

Radio-Canada

La ministre des Transports du Québec, Julie Boulet, a annoncé mardi qu’elle autorise les véhicules électriques roulant à basse vitesse à circuler sur certaines routes du Québec.

Il s’agit d’un projet-pilote d’une durée de trois ans et qui pourra être reconduit pour deux autres années.

Les véhicules en question devront respecter certaines conditions, notamment:

  • rouler uniquement sur les chemins publics où la limite de vitesse maximale est de 50 km/h ou moins;
  • être munis d’un triangle orange indiquant que le véhicule roule à basse vitesse;
  • circuler sur la voie de droite, sauf pour effectuer un virage à gauche;
  • avoir les phares allumés en tout temps lorsque le véhicule est en mouvement;
  • être immatriculé au même titre qu’un véhicule de promenade et conduit par un conducteur muni d’un permis de conduire valide;
  • respecter les normes canadiennes en vigueur.

 

La ministre Boulet explique que l’objectif du projet est de tester ces véhicules, d’élaborer des règles de circulation sécuritaire pour leur utilisation et d’établir les normes en matière d’équipement pour ces véhicules.

Selon elle, le projet envoie « un signal clair aux entreprises novatrices dont les réalisations s’appliquent aux transports, ainsi qu’au secteur manufacturier, qu’une ouverture sérieuse pour ce type de technologie et de produit d’avenir existe maintenant au Québec ».

Les véhicules à basse vitesse actuellement assemblés au Québec sont la Zenn (Zero emission no noise), qui roule à une vitesse maximale de 40 km/h, et le Nemo, un camion électrique. La Zenn est assemblée à Saint-Jérôme, le Nemo à Sainte-Thérèse.

Tout l’article



Explosion des coûts de santé

-peut-être une piste de solution…

L’aurore boréale

Les médicaments génériques plus chers ici qu’aux États-Unis

La Presse Canadienne


Une nouvelle étude de l’Institut Fraser démontre que les Canadiens paient les médicaments génériques vendus sur ordonnance beaucoup plus cher que les Américains. L’organisme indépendant estime que les prix de ces médicaments en 2007 étaient en moyenne 112 pour cent plus élevés qu’aux États-Unis.

Cependant, les prix des médicaments de marque, ou brevetés, vendus sur ordonnance l’an dernier étaient en moyenne 53 pour cent plus bas au Canada qu’aux États-Unis.

L’étude souligne que les consommateurs américains sont plus nombreux à remplacer les versions génériques des médicaments par les médicaments de la marque d’origine.

L’auteur de l’étude, Brett Skinner, attribue ces différences aux politiques canadiennes qui faussent, selon lui, le marché des médicaments vendus sur ordonnance.

M. Skinner affirme que les Canadiens ne profitent pas du marché libre qui permettrait de réduire les prix des médicaments génériques. Il estime que les politiques fédérales, provinciales et territoriales du Canada ont coûté aux consommateurs de 2,9 à 7,5 milliards $ en dépenses inutiles en raison du prix gonflé des médicaments génériques et d’une substitution inefficace des médicaments.

Il admet que des provinces comme l’Ontario et le Québec ont tenté de résoudre les problèmes que posent des politiques interventionnistes malavisées en introduisant d’autres politiques interventionnistes. Mais il ajoute que rien n’a réussi à faire baisser les prix.



Pendant qu’ici, on tergiverse

-Ailleurs, on a des solutions. Et ce n’est que le marché, probablement, qui les amènent, avec tout le brouhahah que « Who killed the electric car » a produit.

L’aurore boréale

Des Californiens rouleront à l’hydrogène

Radio-Canada 

Les prix records du pétrole et la prise de conscience par plusieurs des effets néfastes des gaz à effet de serre ouvrent grand la porte aux véhicules hybrides qui permettent de réduire la consommation d’essence et les émissions polluantes.

Et c’est exactement à ces deux contraintes propres aux moteurs traditionnels que s’attaque le géant japonais de l’automobile Honda.

En effet, Honda annonce la production commerciale de son premier véhicule à pile hydrogène, la FCX Clarity.

Cette voiture, qui n’émet que de la vapeur d’eau, produit l’électricité nécessaire à son fonctionnement en mélangeant de l’hydrogène et de l’oxygène.

Il semblerait que Honda soit en mesure de produire environ 200 Clarity d’ici 2011. À partir de juillet, un nombre limité de clients californiens pourra louer, pour 600 $ par mois pendant trois ans, une Clarity qui devra toutefois demeurer à proximité d’une des trois seules pompes à hydrogène de l’État.

La Clarity a une autonomie maximale de 435 kilomètres et peut rouler à un maximum de 160 kilomètres à l’heure.



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