Au revoir Michel

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Un grand journaliste s’est éteint…. N’oublions pas son héritage: la rigueur, et la découvrance de la nouvelle…

 Le blog de Michel Vastel

Depuis le temps que vous attendiez que je prenne ma retraite. Voilà. On y est. Je rentre dans mes terres, cultiver mes vignes… Vous me manquerez un peu. Mais pas trop.
Vous étiez bien indisciplinés parfois. Heureusement c’est Chantal Hébert qui me remplace. Je la connais depuis des années Chantal et je suis très fier que ce soit elle qui reprenne cet espace. Elle a toute la poigne qu’il faut pour vous obliger à voir plus loin que le bout de vos idées toutes faites.
Allez.  Je vous dis au revoir.  On a tout de même fait du bon boulot ensemble! À partir du 2 septembre, c’est chez Chantal que ça va se passer.



Vendre notre eau?

Oui… on pourrait aussi vendre notre bois, un coup parti… On le fait déjà?  

Le Québec serait assis sur des milliards liquides

LaPresseAffaires.com

Si on en croit l’Institut économique de Montréal, le Québec serait assis sur une véritable mine d’or alors que l’exportation d’eau douce à grande échelle rapporterait plusieurs milliards par année au trésor québécois. Dans un cahier de recherche publié par l’Institut, l’auteur et vice-président Marcel Boyer souligne «qu’il est urgent de s’intéresser sérieusement à la valorisation de notre or bleu» tout en indiquant qu’un plan de développement et de mise en marché est nécessaire.

Car pour ce think tank qui prône le libéralisme économique, le Québec serait gagnant sur toute la ligne. L’exportation de 10 % de ses réserves lui permettrait de générer des revenus de 65 G$ par année avec un coût de 65 cents par mètre cube – prix actuel du dessalement de l’eau de mer.Même si la province ne touchait que 10% des revenus générés, cela amènerait 6,5 G$ dans le trésor québécois soit environ cinq fois plus que le dividende payé par Hydro-Québec à l’État québécois, souligne l’Institut.

Click here to find out more!Le cahier d’étude indique que le Canada possède la plus grande réserve d’eau douce au monde, soit 8% du stock mondial.

Pour le Québec, c’est 3% de toutes les réserves qui se retrouvent sur son territoire, soit treize fois plus d’eau douce par habitant qu’aux États-Unis.

Pour Eau Secours, l’étude est simpliste

Du côté de la coalition Eau Secours, les termes utilisés pour qualifier l’étude sont corrosifs.

«C’est carrément simpliste et ça ne tient pas la route au niveau éthique, environnemental mais également économique», assure Martine Ouellet, présidente de l’organisme.

Selon elle, l’eau sera essentiellement acheminée vers les États-Unis. Le hic, c’est que personne ne voudrait en acheter car elle serait trop dispendieuse.

«Les coûts de production seraient trop élevés pour aller la chercher dans le Nord québécois. Donc, ce ne serait pas rentable», assure-t-elle.

La tentation serait alors très grande de la puiser plus au Sud, ce qui aurait un impact sur notre bassin hydrographique, avance Eau Secours.

L’organisme ne voit pas non plus dans cette proposition un véritable moteur de développement économique pour le Québec.

«Il n’y aurait pas de création d’emplois. Selon moi, ça ressemble beaucoup plus à un développement tiers-mondiste».

 

 

 

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Pas de cadeau pour le privé

Ou, manquer de couilles…

Couillard vs le public

Le Devoir et Radio-Canada

L’ancien titulaire du ministère de la Santé pendant cinq ans a confirmé hier son passage au privé à titre de partenaire de Persistance Capital Partners, le premier fonds d’investissement privé en santé au Canada. Cette annonce survient moins de deux mois après sa démission, ce qui a suscité chez les observateurs plusieurs questions d’ordre éthique.

Selon le Dr Couillard, les règles édictées par Québec pour empêcher les conflits d’intérêts chez les anciens politiciens équivaudraient, si elles étaient interprétées autrement, à les empêcher de travailler après la fin de leur vie politique. Quand Le Devoir lui a fait remarquer que la règle, par sa lettre et son esprit, ne l’empêchait pas de faire de la médecine, il a répondu: «Je n’en avait pas le goût.»

En devenant partenaire du groupe de gestionnaires du Fonds d’investissement PCP, le Dr Couillard se joint à une entreprise parmi les plus privées qui soient — au sens du secret qui entoure sa propriété, ses performances financières, ses investissements et sa gouvernance.

De son côté, le Dr Alain Vadeboncoeur, de Médecins canadiens pour un régime public, trouve curieux que M. Couillard annonce sa décision le lendemain même de la diffusion de la Déclaration de Montréal, ce plaidoyer pour le maintien et l’amélioration du régime public de soins de santé, signé par une trentaine de personnalités médicales.

« Comme individu, chacun est libre d’aller où il veut, ce qui m’embête, enfin, je suis déçu. Mais ce qui m’embête un peu c’est qu’il avait ouvert les portes, mais en essayant quand même de baliser l’entrée du privé. Et je trouve que ça envoie un message particulier à la population »

a déclaré le Dr Vadeboncoeur à RDI.



Allez hop! Une jambette…

Ce qui en dit long sur leur éthique…

Libre Opinion – Parlement et civilité

Gary Caldwell, Candidat conservateur, Compton-Stanstead, 2004 et 2006

tiré du Devoir

Le lundi 11 août dernier, convoqué par un comité parlementaire, j’ai comparu de mon plein gré devant ce comité. Pour moi, répondre à un appel à comparaître du Parlement est un devoir civique absolu et incontournable: le Parlement, celui d’Ottawa ou celui de Québec (l’Assemblée nationale), est la plus haute instance de nos régimes politique et juridique. Si je décide aujourd’hui d’écrire sur ce que j’ai vécu à cette occasion, c’est que cela m’a littéralement donné froid dans le dos.

Un parlement ne peut fonctionner et remplir son rôle dans notre système politico-juridique que si ses membres peuvent «parler» ou «parlementer». La présence du verbe français «parler» dans le mot «parlement» est très évocatrice, à la fois de l’origine normande du mot en Angleterre et de la nature de l’institution. On s’y parle, les uns aux autres, pour traiter d’enjeux importants ou ponctuels, plutôt que d’être en «états généraux», là où les «états» de la population se rassemblent pour faire avancer ou pour concilier leurs intérêts respectifs.

Cependant, pour qu’on puisse «se parler» — comme ce fut le cas lors des débats tenus de 1863 à 1873 qui ont conduit à l’émergence du Canada — est prérequise une éthique de respect; cette éthique se traduit dans un code de civilité, le même qui permet aux citoyens d’échanger entre eux ou avec des étrangers. Cette éthique de civilité est un élément-clé de notre culture publique commune. Notre culture occidentale a «institutionnalisé», entre autres par le parlementarisme, cette capacité universelle de la nature humaine de pouvoir se respecter et se parler entre humains; c’est un héritage précieux et un acquis de civilisation.
Ce que j’ai constaté la semaine dernière à Ottawa, c’est que nos parlementaires ne se parlent plus. M. Ed Broadbent, lors de son retour au Parlement après plusieurs années d’absence, avait lui-même constaté la même diminution de civilité. Plusieurs de nos parlementaires canadiens sont devenus de simples instruments, envoyés dans l’arène avec des instructions tactiques ne laissant aucune place à ce qui pourrait se passer en matière d’échanges mutuels. Toute civilité disparaît et ils deviennent par le fait même de simples mercenaires — parce que payés — en mission commandée. Au pire, ce sont des «courtisans» dépêchés par la cour du roi qui, parce qu’ils sont des créatures de la cour, ne cherchent que l’approbation du roi. En anglais, les commentateurs parlent de «hit men», d’un «court governement» (Donald Savoie), une forme de gouvernement qui, historiquement, a été remplacée chez nous par un gouvernement parlementaire.
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Le sort réservé au ressortissants canadiens…

-Après Kadhr, l’horreur pour eux se poursuit… N’y a-t-il pas des affaires étrangères, dans ce pays?

Un deuxième Montréalais pourrait être décapité en Arabie Saoudite

La Presse canadienne, tiré du Devoir

Ottawa — Les deux jeunes frères montréalais accusés en Arabie saoudite pour leur implication dans une bagarre dans une cour d’école qui s’est soldée par la mort d’un jeune Syrien pourraient maintenant tous deux faire face à une sentence de décapitation.

Sultan Kohail, âgé de 18 ans, fait maintenant face à la même condamnation que son frère, liée à la mort d’un jeune Syrien de 19 ans, à Djeddah, l’an dernier.

Sultan Kohail a été informé hier qu’il sera jugé comme un adulte. S’il est reconnu coupable, il pourrait être condamné à être exécuté. Sa cause était jusqu’ici entendue devant un tribunal pour la jeunesse.

Sultan et son frère aîné, Mohamed Kohail, ont été accusés à la suite d’une bagarre dans une cour d’école en janvier 2007. La victime avait succombé à des blessures internes.

Les deux jeunes hommes clament leur innocence depuis leur arrestation. Ils prétendent également que le système judiciaire saoudien ne leur a pas accordé des audiences justes — une opinion que semble partager le gouvernement canadien.

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Déjà vu?

-Toujours la même histoire: à deux doigts de partir, défait, humilié, un dirigeant israëlien propose un faux plan qu’il sait ne pas se tenir…

Libération

Malgré ses déboires politiques, Ehud Olmert avait promis de poursuivre ses efforts pour conclure un accord de paix avec les Palestiniens. Parole tenue. Hier, le journal israélien Haaretz a publié une nouvelle proposition faite par le Premier ministre israélien au président palestinien Mahmoud Abbas. Basée sur le principe «deux Etats pour deux peuples», elle ressemble peu ou prou – à l’exception notable du statut de Jérusalem – à la proposition faite par Ehud Barak à Yasser Arafat en juillet 2000, quelques semaines avant le début de la deuxième Intifada.
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Le fleurdelisé froisserait la Chine

-Mais pourtant, la Palestine ou l’Écosse, par exemple -et sans parler de Hong-Kong ou de Taiwan- eux, ont leurs drapeaux… Et Jean Charest dit que c’est correct…

Radio-Canada
La chef du Parti québécois Pauline Marois a pressé, vendredi, le premier ministre Jean Charest de protester afin que les organisateurs chinois acceptent d’autres drapeaux que ceux des 205 pays membres du mouvement olympique.

M. Charest n’en fera rien et il déplore que la chef péquiste veuille déclencher ce qu’il qualifie d’une nouvelle guerre des drapeaux.

Le premier ministre du Québec avoue qu’il aurait préféré que chacun puisse brandir le drapeau de son choix, mais il ajoute qu’il faut se plier aux exigences de Pékin.

Après avoir parlé avec le président du Comité international olympique Jacques Rogge, M. Charest a affirmé, samedi, que cette mesure était liée au contexte politique du régime chinois, qui est aux prises avec un mouvement indépendantiste au Tibet.

Même s’il croit que le pays organisateur des Jeux est capable de comprendre la différence entre la situation du Tibet et celle du Québec, M. Charest n’a pas l’intention d’aller plus loin dans ce dossier.

Le premier ministre québécois, de passage en Chine cette semaine, a reçu l’assurance de M. Rogge que les athlètes pourront défiler avec un drapeau reconnu lors des Jeux olympiques d’hiver à Vancouver, en 2010.

Pauline Marois n’est pas la seule politicienne à avoir soulevé la question. Un ministre flamand de la Belgique, des partis politiques gallois et les autorités écossaises ont aussi fait connaître leur mécontentement.



Sus aux «radicaux» et aux «marginaux»

-N’importe quoi…

HÉLÈNE BUZZETTI

Le Devoir
Édition du samedi 09 et du dimanche 10 août 2008

Le gouvernement Harper abolit un programme qui permettait aux artistes et intellectuels d’ici de se produire à l’étranger

Ottawa — Après ses velléités de censure à l’écran, le gouvernement conservateur s’attire une fois de plus les foudres de la communauté artistique. Ottawa abolit cette fois un programme de 4,7 millions de dollars qui permettait aux artistes et intellectuels d’ici de se produire à l’étranger. La raison: l’équipe de Stephen Harper n’aime pas que des figures «radicales» ou «marginales» se fassent ambassadeurs culturels du pays sur le globe.

Le Devoir avait le premier fait état de cette possible abolition du programme à l’automne 2006, mais le gouvernement avait finalement déclaré qu’il attendrait une révision interne avant de prendre une décision finale. Le couperet est finalement tombé hier. «Le programme Promotion des arts se terminera le 31 mars 2009», a confirmé la directrice des communications du ministre des Affaires étrangères, Anne Howland. Les compagnies pourront encore déposer des demandes jusqu’à cette date; celles-ci seront étudiées en fonction des fonds restants dans l’enveloppe.

 

Ce programme servait uniquement à financer les tournées à l’étranger d’artistes canadiens. Les grands noms que sont Ex Machina, de Robert Lepage, les Grands Ballets canadiens, basés à Montréal, ou encore la troupe circassienne Les 7 doigts de la main en ont tous déjà bénéficié. Les Grands Ballets font présentement un malheur à Paris. Les 7 doigts de la main amorcent la semaine prochaine une tournée au Brésil grâce à ce programme.

«La majeure partie de nos tournées dépendent de ce coup de pouce», confirme Nassib El-Husseini, directeur général de la jeune troupe, qui s’est produite un peu partout sur la planète.

Officiellement, le programme Promotion des arts est annulé parce que «le gouvernement s’est engagé à faire preuve de discipline budgétaire», explique Anne Howland. «Nous croyons que les Canadiens ont le droit de demander des comptes quant à l’utilisation faite de leur argent durement gagné.» Une source conservatrice très bien placée a expliqué au Devoir que le programme était aboli parce qu’il avait financé les voyages de personnes ou de groupes ne faisant pas consensus.

«Les Canadiens veulent être à l’aise avec les artistes qui les représentent à l’international. Ils ne veulent pas financer des « junkets » pour des célébrités ou encore des marginaux», dit cette source. Elle ajoute qu’il n’est pas approprié d’avoir des «radicaux, de la droite comme de la gauche», représenter le Canada à l’étranger. Il en va de même, ajoute cette source, avec l’Ordre du Canada, une référence à l’octroi contesté cet été du prestigieux titre au médecin spécialisé en avortement Henry Morgentaler.
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Plus tôt cette été…

Et on se demande pourquoi c’est toujours l’anarchie là-bas…

« Pressions physiques modérées » en Palestine

Le Monde Diplomatique
03-07-08

Le 16 juin dernier, nous avons reçu conjointement à Londres, Mohammed Omer et moi, le prix de journalisme Martha Gellhorn. Omer est un jeune Palestinien de 24 ans, avec lequel je suis fier d’avoir partagé cette distinction, comme je l’ai dit lors de la cérémonie. Son travail depuis sa terre natale de Gaza constitue un modèle de reportage humanitaire, mais aussi une tentative de réconciliation avec Israël.

Contrairement au mien, le voyage d’Omer à Londres a été presque impossible. Lorsque j’ai appris que j’allais recevoir ce prix, j’ai simplement réservé ma place sur un vol San Francisco-Londres et pris place à bord. Omer — dont un bulldozer israélien a détruit la maison et qui a vu la plupart de ses sept frères et sœurs tués ou mutilés par l’occupant — a d’abord dû se battre pour obtenir un visa de sortie.

La suite, c’est le journaliste émérite John Pilger, couronné bien avant nous, qui la décrit : « Faire venir Muhammad à Londres afin qu’il y reçoive son prix fut une véritable opération diplomatique. Israël exerce en effet un contrôle tatillon aux frontières de Gaza, et il a fallu une escorte de l’ambassade néerlandaise pour le faire sortir. »

Même après la cérémonie, nous ne sommes pas revenus chez nous de la même manière. Mon plus grave problème fut un retard d’une heure du vol pour les Etats-Unis — qui ont donné l’an dernier 3,2 milliards de dollars d’aide militaire à Israël, et lui redonneront la même somme dans la prochaine année fiscale, plus un bonus de 150 millions.

Omer, qui est rentré jeudi 26, a été maltraité par les forces de sécurité israéliennes. Un officiel néerlandais était venu le chercher au pont Allenby (qui relie, au-dessus du Jourdain, la Jordanie et la Cisjordanie) pour l’accompagner jusqu’à la bande de Gaza. Ce diplomate a attendu à l’extérieur du bâtiment israélien, à la frontière, qu’Omer lui fasse signe. Mais, à l’intérieur, on a interdit au journaliste palestinien d’appeler cette escorte diplomatique. Un officier du Shin Bet fouillait ses bagages et ses documents, et lui demandait ses livres britanniques. Soudain, il s’est retrouvé encerclé par sept membres armés des services.

 

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Pour repartir le bal

Les nouveaux égoïsmes mondiaux

Frédéric Lemaître
LE MONDE |
01.08.08

Sept ans de réflexion. Il aura fallu sept ans aux 153 ministres du commerce pour adopter la même attitude face à la mondialisation que Tom Ewell face à la plastique et aux jambes de rêve de Marilyn Monroe dans le film de Billy Wilder : se laisser griser par une belle, prometteuse en diable, avant de partir en vacances retrouver sa famille sans avoir commis l’irréparable.

Malgré le grand talent de Pascal Lamy, directeur général de l’Organisation mondiale du commerce (OMC), qui a sauvé une première fois les négociations à Hongkong en 2005 et a failli renouveler l’exploit le 25 juillet, l’échec des discussions entamées à Doha en 2001 était prévisible. Il n’en est pas moins passionnant tant il est révélateur des nouveaux (dés)équilibres du monde.

Prévisible. Quand des négociations prévues pour durer trois ans sont au point mort au bout de sept ans, la complexité technique souvent mise en avant par les protagonistes n’est qu’un leurre. Chez nombre de responsables politiques des pays développés, le doute est profond. Faut-il vraiment favoriser les échanges commerciaux quand la Chine inonde la terre entière de produits à bas prix et effraie même les ouvriers de General Motors et d’Airbus.

A-t-on vraiment intérêt à permettre aux agriculteurs sud-américains de concurrencer ceux du Middle West ? Est-il vraiment judicieux de déstabiliser l’agriculture japonaise pour faire plaisir aux Thaïlandais et aux Indiens ? La plupart des économistes répondent oui, mais les politiques hésitent. L’heure n’est plus au libéralisme triomphant. Chacun à sa manière, George Bush, Nicolas Sarkozy et Silvio Berlusconi illustrent la rupture de la droite avec les idées de Margaret Thatcher ou de Ronald Reagan. L’Américain en venant au secours de Wall Street, le Français en réhabilitant le rôle de l’Etat dans l’économie, l’Italien en confiant les clés du ministère des finances à un Giulio Tremonti, très réservé face à la mondialisation. Ces responsables politiques ont deux bons arguments à faire valoir : leurs électeurs veulent être davantage protégés et l’économie mondiale n’a jamais été aussi florissante que ces dernières années, ce qui prouve bien qu’un accord libéralisant encore davantage le commerce mondial n’est pas indispensable. Mais la plupart ont en tête une arrière-pensée moins avouable : un échec à l’OMC ouvre la porte à des accords commerciaux bilatéraux où les rapports de force paraissent davantage favorables aux Etats-Unis et à l’Union européenne, principales puissances économiques mondiales.

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