La Palestine assoiffée par Israël

Radio-Canada

Un rapport d’Amnistie internationale conclut que les Israéliens utilisent en moyenne quatre fois plus d’eau que les Palestiniens. Ces derniers consomment plutôt une quantité d’eau qui se trouve sous le minimum recommandé par l’Organisation mondiale de la santé.

Selon l’organisation non gouvernementale, Israël exerce « un contrôle total sur des ressources communes » et poursuit des politiques discriminatoires » en matière de gestion de l’eau.

L’accès à l’eau est un enjeu crucial au Proche-Orient, la ressource y étant plutôt rare. Il s’agit d’ailleurs d’un sujet qui doit être abordé dans le cadre de futures négociations de paix, processus actuellement au point mort.

La situation est particulièrement grave dans la bande de Gaza, qui fait l’objet d’un embargo israélien quasi total depuis que le Hamas y assume le pouvoir. L’assaut israélien mené l’hiver dernier dans ce territoire, l’un des plus densément peuplés de la planète, a endommagé les réservoirs d’eau, les puits, les égouts et les stations de pompage à un point tel qu’entre 90 % et 95 % de l’eau est maintenant impropre à la consommation.

Bien que l’armée ait grandement endommagé le réseau d’égout et les systèmes d’épuration des eaux, le gouvernement israélien empêche les Palestiniens de la bande de Gaza d’importer le matériel nécessaire à leur réparation, comme des tuyaux, sous prétexte qu’ils pourraient être utilisés pour fabriquer des armes.

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Pourquoi il n’y a pas d’enquête publique sur l’industrie de la consruction au Québec

Parce qu’il ne s’agit pas de malversations, il s’agit d’un système. Qui plus est, mis en avant par le gouvernement. Un seul mot: mafieux.

La collusion légitimée?

Le Devoir

Quand les firmes de génie-conseil prennent le contrôle des projets au nom du ministère des Transports

Le gouvernement libéral a permis à un club privilégié de firmes de génie-conseil de s’installer au sein même du ministère des Transports et ainsi jouer un rôle déterminant dans la façon dont sont octroyés les millions de dollars investis annuellement dans les routes et les infrastructures du Québec.

Cette zone d’influence prend la forme d’un comité de concertation où sont attablés d’un côté, des dirigeants du ministère, et de l’autre, les représentants des firmes Dessau, BPR, SNC-Lavalin, Roche et autres Génivar et Tecsult. Au moins deux réunions se tiennent par année. La première rencontre remonte à mars 2004, soit un an après l’arrivée au pouvoir des libéraux de Jean Charest et avec eux, une vision partenariale à développer au sein de l’appareil public.

De fait, comme l’a constaté Le Devoir à la lecture des procès-verbaux du comité, le ministère a exprimé dès le départ sa volonté «d’ouvrir le dialogue sur la relation d’affaires» du gouvernement avec les ingénieurs du secteur privé. L’Association des ingénieurs-conseils du Québec (AICQ) a plaidé pour le développement d’une alliance entre le ministère des Transports et les firmes de génie-conseil. Cette approche «pourrait s’élargir pour inclure davantage de mandats touchant des activités de planification, d’organisation, de gestion, de conservation et d’exploitation», peut-on lire.

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Le Canada incapable de défendre les intérets des francophones

Jugement crucial sur la loi 101

Radio-Canada
La Cour suprême du Canada a invalidé jeudi des dispositions législatives visant à restreindre l’accès à l’école anglaise que le gouvernement du Québec a adoptées en 2002 pour colmater une brèche dans la loi 101.

Ces dispositions, incluses dans la loi 104, visaient à empêcher des parents du Québec d’envoyer leurs enfants dans une école anglaise privée non subventionnée pendant une courte période de temps afin d’acquérir le droit de les envoyer dans des écoles anglaises subventionnées par la suite.

Dans un jugement unanime, le plus haut tribunal du pays estime que le gouvernement du Québec a contrevenu à la Charte canadienne des droits et libertés en préconisant une solution sans nuance pour faire respecter un « choix politique valide ». L’approche législative choisie, juge-t-il, ne répond pas au critère d’atteinte minimale à un droit.

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Entreprises – Être vert est rentable

Le Devoir

De Cascades à Canadian Tire, de l’industrie porcine aux agriculteurs, tout le monde s’y colle. La prise de conscience écologique graduelle des consommateurs et des travailleurs pousse les entreprises à accorder une importance accrue aux enjeux liés au développement durable. Et à comprendre qu’il est possible de le faire sans compromettre sa santé financière.«Il s’agit toutefois du début du processus, soutient Sophie Gauvin, présidente du Groupe DGE International. Depuis 10 ans, nous avons constaté une croissance soutenue des entreprises québécoises qui s’intéressent à la mise en place de pratiques vertes et qui souhaitent changer leur culture afin d’intégrer de nouvelles façons de faire plus responsables écologiquement au sein de leurs structures de production.»

D’autant plus qu’il peut être extrêmement rentable de le faire, comme l’explique Emmanuelle Géhin, présidente d’Ozone: «Des études ont démontré que les grandes entreprises pouvaient augmenter leurs profits de 38 % en implantant des pratiques durables, alors que la hausse pouvait aller jusqu’à 60 % pour les PME.»

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Bienvenue à nos côtés, enfin, Naskapi!

… Et c’est pas de votre faute si ça a été si long…

Une entente sur 25 ans

Radio-Canada

Après les Inuits et les Cris, Québec a conclu avec la nation Naskapi une entente de partenariat économique et communautaire.

La petite communauté du nord-est du Québec recevra 73 millions de dollars sur 25 ans du gouvernement pour améliorer ses conditions économiques et sociales.

Il aura fallu dix ans de négociation pour que les deux parties parviennent à un accord.

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De l’état de nos rivières

Désastreuses. Qu’un gouvernement dise qu’il pense au futur.

Des rivières canadiennes mal en point

Radio-Canada

L’écosystème de certains des plus importants cours d’eau du pays, dont celui du fleuve Saint-Laurent, est en péril en raison des nombreuses activités humaines qui altèrent leur cours. C’est la conclusion à laquelle parvient le World Wildlife Fund (WWF) au terme d’une étude portant sur le débit de 10 rivières canadiennes réparties partout sur le territoire.L’organisme de défense de l’environnement soutient que ces rivières sont globalement soumises à une pression humaine accrue, en raison des pratiques agricoles et industrielles, des barrages hydroélectriques que l’on y construit et de la consommation d’eau de villes en pleine croissance.

À ces menaces s’ajoute celle que représente le réchauffement climatique. Ce phénomène, causé lui aussi par l’activité humaine se traduit par une modification des patrons de précipitation, ainsi que par des périodes de sécheresse et des inondations qui sont plus fréquentes et plus importantes qu’autrefois.

« Le régime d’écoulement de certaines des rivières les plus importantes du Canada, comme la rivière Saskatchewan Sud ou le fleuve Saint-Laurent, a été modifié à un point tel que les écosystèmes sont en danger. Bientôt, d’autres - comme certaines des plus importants cours d’eau à l’état naturel du monde, comme la rivière Athabasca et les fleuves Mackenzie et Skeena - pourraient aussi être en difficulté, au fur et à mesure que la demande en eau augmente et que les changements climatiques s’accentuent », peut-on lire dans le rapport.

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Perdre le Nord

 Le véritable sens de l’expression bla bla bla…

Finalement, le «Plan Nord» n’existe pas

Le Devoir

Le grand projet de Charest n’est plus qu’une «démarche» menant à des consultations

Québec — Ce que le gouvernement appelle le «Plan Nord» depuis un an… n’est pas vraiment un «plan», a fait comprendre Nathalie Normandeau, hier.

«Il faut d’abord savoir que le Plan Nord, c’est une démarche», a précisé la titulaire des Ressources naturelles en marge d’une conférence de l’OCDE à Québec sur le développement rural. La ministre insiste beaucoup sur le mot «démarche» afin de désigner ce projet cher au gouvernement Charest depuis la spectaculaire présentation multimédia qu’en avait faite Jean Charest, le 28 septembre 2008, lors d’un conseil général du PLQ, à Lévis. Il disait alors, en pointant le territoire au nord du 49e parallèle: «C’est à nous, c’est notre avenir.»

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Souveraineté alimentaire, je vous prie!

Accord sur le commerce intérieur

Des aliments moins santé?

 Radio-Canada

Les normes agroalimentaires québécoises comptent parmi les plus strictes au pays. Mais selon l’Union des producteurs agricoles (UPA), ces normes sont menacées par l’entente commerciale que Québec s’apprête à conclure avec les autres provinces.

 

C’est la qualité de nos produits qui va diminuer, qui va se standardiser avec la norme de qualité la moins élevée en Amérique du Nord. C’est le risque présentement.

— Christian Lacasse, président de l’UPA

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En route vers Copenhague

Sur le fond, ne peut être que d’accord. Sur la réplique de Chirac, on ne peut dire que: sale profiteur… Si, pour l’environnement, on s’entend que la demande ne sera pas exhaussée et ne changera rien, de fait, pour l’Afrique, c’est une excellente nouvelle: qu’elle se mette à table, à une seule, est en soi une immense nouvelle…

Climat: l’Afrique veut un «dédommagement» du Nord

Libération

Deux mois avant le sommet de Copenhague, les Etats de l’Union africaine font front commun pour exiger que les pollueurs soient les payeurs.

L’Afrique, continent le plus vulnérable au réchauffement climatique mondial, a exigé dimanche des «réparations et dédommagements», deux mois avant le sommet sur le climat de Copenhague, demandant que les pays industrialisés pollueurs soient les payeurs.Ces «exigences» du continent le moins pollueur mais le plus pauvre du monde interviennent au moment où les négociations internationales sont très laborieuses, voire «dangereusement proches d’une impasse», comme l’affirme le président de la Commission européenne, José Manuel Barroso.

«Pour la première fois, l’Afrique aura une position commune» au sommet de Copenhague, s’est félicité le président de la Commission de l’Union africaine Jean Ping lors de la 7e édition du Forum mondial pour le développement durable consacré aux changements climatiques.

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Dans la série n’importe quoi

Dupuis trouve justifiée l’utilisation d’un Taser contre un trisomique

Le Devoir

Québec — Il est justifié que des policiers utilisent un pistolet à impulsion électrique contre une personne qui leur désobéit, même si celle-ci est trisomique. C’est ce que le ministre de la Sécurité publique, Jacques Dupuis, a soutenu hier en Chambre lorsqu’il a été questionné au sujet d’un incident survenu le 6 août à Québec, dans un Centre de réadaptation en déficience intellectuelle (CRDI).
Quatre policiers avaient alors choisi d’utiliser le pistolet à impulsion électrique Taser contre «Martin», un trisomique de 43 ans qui était en état de «désorganisation». «Il y a une vérité toute simple, toute simple: quand on n’obtempère pas aux ordres d’un policier, on s’expose à un certain nombre de choses», a lancé Jacques Dupuis.

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