Une nouvelle oubliée? 22 novembre
Mettez ici nouvelles ou liens qui méritent notre attention, mais qui nous ont passé sous le nez.
Nous ferons le nécessaire!
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Nous ferons le nécessaire!
Un autre monument que notre histoire inachevée laisse derrière nous… .
Les proches et les admirateurs du cinéaste Gilles Carle, mort samedi à la suite d’une longue maladie, se disent secoués par la perte du créateur qui a changé leur vie et qui a marqué la culture québécoise.
Le premier ministre du Québec, Jean Charest, a d’ailleurs annoncé samedi la tenue de funérailles nationales pour honorer «un des cinéastes les plus marquants du Québec». Gilles Carle est décédé, dans la nuit de vendredi à samedi. Il était âgé de 80 ans.
«Gilles Carle a été un des cinéastes les plus marquants du Québec, un homme au talent immense connu et reconnu à travers le monde. Afin que les Québécoises et les Québécois puissent rendre un ultime hommage à ce grand cinéaste et grand Québécois, le gouvernement du Québec a offert à la famille et aux proches de Gilles Carle, la tenue de funérailles nationales», a déclaré le premier ministre.
La conjointe de celui qui est considéré comme l’un des pionniers du cinéma québécois, Chloé Sainte-Marie, a affirmé sur les ondes de RDI qu’elle était secouée par le décès de l’homme de sa vie, bien qu’elle ait eu le temps, au cours de la semaine, d’échanger avec lui «en toute intimité».
«Cette semaine je lui parlais […] je lui racontais nos beaux moments à l’Îe Verte, […] l’on s’est remémoré ensemble tout notre vie, nos 27 ans de vie», a relaté la chanteuse et actrice, qui a dit avoir appris à être libre grâce à son amoureux.
Le Canada doit réorienter plusieurs de ses politiques pour qu'elles concourent à sauver les régions nordiques du réchauffement climatique en augmentant la capacité des collectivités à s'adapter et à réagir au mégaphénomène environnemental.Tel est le coup de barre que réclame la Table ronde nationale sur l'environnement et l'économie (TRNEE) dans un rapport qui sera rendu public ce matin et dont Le Devoir a obtenu copie.
Il faut ainsi, selon la TRNEE, que le gouvernement fédéral intègre dorénavant le «risque climatique» dans ses programmes, politiques et mécanismes gouvernementaux de toute sorte afin qu'ils concourent de façon plus efficace à aider les populations nordiques à affronter un problème qui se pose chez eux déjà avec une acuité beaucoup plus grande qu'ailleurs au pays.
La TRNEE, un organisme parrainé par Ottawa et formé par d'éminents représentants du secteur industriel canadien et d'écologistes, estime par ailleurs qu'il faut associer de près les populations nordiques à la conception de nouvelles solutions et à l'amélioration de leur capacité d'adaptation. Un des principaux moyens à mettre en branle consiste, selon le rapport, à «renforcer la capacité et l'information scientifique utilisées dans le Nord pour appuyer les efforts d'adaptation à long terme» en réanimant les recherches sur le climat, lesquelles Ottawa a sabré au cours des dernières années.
Allez, inutile de continuer le double verbiage, quant à vos intentions nordiques. Les russes ont déjà gagné la course. Alors maintenant, dites-nous les choses comme elles sont. C'est le pétrole Arctique qui vous intéresse? Dites-le, mais dites-le donc une fois pour toute que ni les populations inuits, ni l'environnement ne sont les moteurs de votre politique du Nord.
Au rencart, nos brise-glace
Avec la fonte rapide des glaces, la route du Nord pourrait devenir une “autoroute” maritime de grand intérêt économique et stratégique pour la Russie.

Mi-juillet, deux navires commerciaux de la compagnie maritime allemande Beluga ont quitté la ville d’Ulsan, en Corée du Sud, avec à leur bord 3 500 tonnes de matériaux de construction, direction Rotterdam, aux Pays-Bas. En chemin, dans la baie de l’Ob [grand fleuve sibérien se jetant dans l’océan Arctique], ils ont déchargé une partie de leur cargaison, des équipements destinés à la centrale hydroélectrique de Sourgout [ville située en amont sur l’Ob, dans la région de Tioumen]. Ces navires étaient des pionniers, au véritable sens du terme. Autrefois, il aurait été impensable d’entamer pareil trajet sans être accompagné de brise-glace. Aujourd’hui, ces derniers ne les ont accompagnés que sur une brève portion du parcours, la plus septentrionale du voyage, et seulement au cas où.
Puissions-nous un jour les poursuivre pour non-assistance à une personne en danger.Crimes intergénérationnels, également. Générations récemment endettés pour sauver des marchés, qui, au final, non pas été réformés. On leur trouve des sous, à eux. Nos sous. Mais pas pour ces enfants? C'est scandaleux, voilà tout.
Climat - L'APEC torpille Copenhague
Le Devoir
Les dirigeants des États membres du Forum de coopération Asie-Pacifique (APEC), qui comptent parmi les plus gros pollueurs de la planète, ont refusé ce week-end de se fixer des objectifs contraignants avant le sommet sur le réchauffement climatique de Copenhague, réduisant en cendre toutes les chances d'un accord d'envergure entre le 7 et le 18 décembre.
Echec du ministère, oui, qui ne cesse e décrier le besoin, mais qui ne fait rien. Echec du gouvernement, même, quand le processus est si long. En plus, deux questions: le français est-il si important, au Québec, qu'on le dit? N'est-ce qu'une parade? Alors qu'on se fâche et qu'on règle le problème. Aussi: comment se fait-il que les trois textes à l'étude soient français (lire: de France). N'avons-nous pas notre littérature, aussi, chez nous?
Examens de français au cégep: pire taux d'échec en 10 ans
Les cégépiens francophones ont obtenu l'un des plus forts taux d'échec en 10 ans à l'épreuve uniforme de français de 2008-2009. Ils ont été 17,2% à échouer à l'examen, nécessaire pour obtenir leur diplôme d'études collégiales.
Selon certains observateurs, ces résultats ne sont que la pointe de l'iceberg, car les exigences de ce test sont si faibles que plusieurs cancres peuvent tout de même le réussir.
Non, mais, eux aussi, ils ont besoin de cadeaux; les finances publiques, c'est pas juste pour graisser les circonscriptions des ministres…
Le Canada veut remplacer ses CF-18: une facture de quatre milliards au bas mot
Le Devoir
Les Forces canadiennes accélèrent les préparatifs pour remplacer leur flotte d'avions de chasse CF-18. Et la facture sera salée. Selon les informations obtenues par Le Devoir, les analystes du ministère de la Défense estiment que le gouvernement devra débourser un minimum de 4 milliards de dollars pour acheter 65 nouveaux avions de combat.
La Force aérienne a récemment mis en place une équipe chargée d'analyser les options qui s'offrent à l'armée pour remplacer ses CF-18 vieillissants. Le Bureau de la capacité de la nouvelle génération de chasseurs (le nom officiel de l'équipe) a déjà contacté certains gouvernements étrangers et plusieurs entreprises pour tâter le pouls du marché.
Les Forces canadiennes ont actuellement 80 chasseurs CF-18. Ces avions terminent une mise à niveau de 1,7 milliard de dollars qui leur permettra d'étirer leur vie utile jusqu'en 2017.
Il est temps de mettre les Innus à la table des nations. Il en est de notre responsabilitée.
Des chefs innus font bande à part
Le gouvernement du Québec tient vendredi une séance de travail à huis clos sur son ambitieux Plan Nord, un projet de développement du territoire québécois au-delà du 49e parallèle.
La ministre responsable du Plan Nord, Nathalie Normandeau, a convoqué quelque 200 personnes à cette rencontre, dont les dirigeants de 63 communautés nordiques. Le gouvernement veut leur présenter sa vision du développement du Nord et discuter d'une structure d'intégration des communautés touchées à ce vaste projet.
D'entrée de jeu, toutefois, les chefs de cinq des sept communautés innues, soit les Innus d'Ekuanitshit, Matimekush-Lac John, Pessamit, Unamen Shipu et Uashat Mak Mani-Utenam, ont annoncé qu'ils boycotteront la séance de travail. Ils estiment que Québec et Ottawa ne respectent toujours pas intégralement leurs droits ancestraux, leurs titres aborigènes, leurs traités historiques et modernes et leur droit à l'autonomie gouvernementale. Pour eux, la séance de travail est plutôt une opération de relations publiques.
Pire: propagande pure de la part du le ministère de la Sécurité Publique.
Le directeur du Service de police de la Ville de Montréal, Yvan Delorme, a dit de ce répertoire qu'il était « essentiel ». Dans un communiqué émis mardi, il a indiqué qu'il était consulté 10 000 fois par jour par les policiers d'un océan à l'autre.
Le ministère fédéral de la Sécurité publique n'a par ailleurs pas encore rendu public le rapport annuel sur l'utilité du registre réalisé en 2008 par la Gendarmerie royale du Canada.
Les Canadiens n'ont pas besoin d'un autre rapport pour savoir que le registre des armes à feu est très efficace lorsqu'il s'agit de harceler les fermiers et les amateurs de plein air, tout en gaspillant des milliards de dollars des contribuables.
— Extrait d'un communiqué du bureau du ministre fédéral de la Sécurité publique
Comme quoi la France commence de plus en plus à accepter que toute la littérature ne vient plus que de la France…
Le Médicis à Dany Laferrière - «Je n'ai aucun sens de la carrière. J'écris des livres, c'est tout.»
«Le Médicis est un prix à part. C'est un prix élégant et discret en dehors du grand bruit qui touche le lecteur qui est à l'affût de la grande littérature. Ça va avec mon livre, qui n'est pas gras, mais fait d'une structure plus maigre», a dit hier Dany Laferrière.”
Avec toute la désinvolture qu'on lui connaît, Dany Laferrière était l'objet de l'attention du Tout-Paris hier, après avoir été sacré lauréat du prix Médicis pour son dernier livre, L'Énigme du retour, devenant ainsi le second écrivain québécois à accéder à ce cercle littéraire restreint.
Décrété vainqueur dans la catégorie «roman français» dès le premier tour de scrutin devant Alain Blottière pour Le Tombeau de Tommy, Laferrière s'est dit hier comblé de remporter ce prix qui, a-t-il dit au Devoir, lui sied comme un gant.
Le H1N1: Crise, ou hypocrysie?
Ottawa n'a pas de plan d'intervention d'urgence
Ottawa) À l'aube de la deuxième vague de la pandémie de grippe H1N1, le gouvernement fédéral n'a toujours pas de plan coordonné d'intervention d'urgence, constate la vérificatrice générale, Sheila Fraser, dans son rapport rendu public mardi.
Le ministère de la Sécurité publique, qui a la responsabilité d'établir des programmes et des politiques, de coordonner les mesures de prévention et d'atténuation, d'intervention et de rétablissement, en cas de crise, a failli à la tâche, estime la vérificatrice générale.
«Sécurité publique Canada n'a pas exercé le leadership requis pour coordonner les activités liées à la gestion des urgences», écrit Mme Fraser dans son rapport.
Autrement dit, tant que les anglais du Québec le font, ça va…
La fracture linguistique
Le maire Gérald Tremblay a obtenu ses pires résultats dans des arrondissements à forte majorité francophone. Et c'est dans d'anciennes villes fusionnées à Montréal, où vivent une forte proportion d'anglophones ou d'immigrés, qu'il a enregistré ses victoires les plus marquantes.
Ca se passe de commentaire.
Lutter contre la sécheresse qui ravage le nord de la Chine ? Rien de plus simple: il «suffit» de déclencher des précipitations. C'est la solution trouvée par les météorologues chinois, qui sont parvenus ce dimanche à recouvrir Pékin d'un manteau de neige, inhabituel pour la saison.La neige, inhabituellement précoce, est tombée sur la capitale pendant la moitié de la journée avec des températures qui ne dépassaient pas 2° Celsius et des vents soutenus du nord, a indiqué l'agence Chine nouvelle.
La neige est tombée également dans les provinces de Liaoning et Jilin dans le nord-est ainsi que sur le port de Tianjin (est) qui a connu sa première neige automnale.
«Nous ne manquons pas une occasion de provoquer des précipitations depuis que Pékin souffre d'une sécheresse persistante» a déclaré Zhang Qiang, directeur du Bureau de Pékin pour la modification du climat, cité par Chine nouvelle. Les météorologues chinois provoquent des pluies depuis des années en injectant des substances chimiques dans les nuages.
(Source AFP)