Au revoir, Michel

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Au revoir, Gilles

Un autre monument que notre histoire inachevée laisse derrière nous… .

Le Devoir

Les proches et les admirateurs du cinéaste Gilles Carle, mort samedi à la suite d’une longue maladie, se disent secoués par la perte du créateur qui a changé leur vie et qui a marqué la culture québécoise.

Le premier ministre du Québec, Jean Charest, a d’ailleurs annoncé samedi la tenue de funérailles nationales pour honorer «un des cinéastes les plus marquants du Québec». Gilles Carle est décédé, dans la nuit de vendredi à samedi. Il était âgé de 80 ans.

«Gilles Carle a été un des cinéastes les plus marquants du Québec, un homme au talent immense connu et reconnu à travers le monde. Afin que les Québécoises et les Québécois puissent rendre un ultime hommage à ce grand cinéaste et grand Québécois, le gouvernement du Québec a offert à la famille et aux proches de Gilles Carle, la tenue de funérailles nationales», a déclaré le premier ministre.

La conjointe de celui qui est considéré comme l’un des pionniers du cinéma québécois, Chloé Sainte-Marie, a affirmé sur les ondes de RDI qu’elle était secouée par le décès de l’homme de sa vie, bien qu’elle ait eu le temps, au cours de la semaine, d’échanger avec lui «en toute intimité».

«Cette semaine je lui parlais [...] je lui racontais nos beaux moments à l’Îe Verte, [...] l’on s’est remémoré ensemble tout notre vie, nos 27 ans de vie», a relaté la chanteuse et actrice, qui a dit avoir appris à être libre grâce à son amoureux.

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Echecs aux examens de français: à qui la faute?

Echec du ministère, oui, qui ne cesse e décrier le besoin, mais qui ne fait rien. Echec du gouvernement, même, quand le processus est si long. En plus, deux questions: le français est-il si important, au Québec, qu’on le dit? N’est-ce qu’une parade? Alors qu’on se fâche et qu’on règle le problème. Aussi: comment se fait-il que les trois textes à l’étude soient français (lire: de France). N’avons-nous pas notre littérature, aussi, chez nous?

Examens de français au cégep: pire taux d’échec en 10 ans

 Cyberpresse

Les cégépiens francophones ont obtenu l’un des plus forts taux d’échec en 10 ans à l’épreuve uniforme de français de 2008-2009. Ils ont été 17,2% à échouer à l’examen, nécessaire pour obtenir leur diplôme d’études collégiales.

Selon certains observateurs, ces résultats ne sont que la pointe de l’iceberg, car les exigences de ce test sont si faibles que plusieurs cancres peuvent tout de même le réussir.

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Sans nous, le Plan Nord est un Plan Mort

Il est temps de mettre les Innus à la table des nations. Il en est de notre responsabilitée.

Des chefs innus font bande à part

 Radio-Canada

Le gouvernement du Québec tient vendredi une séance de travail à huis clos sur son ambitieux Plan Nord, un projet de développement du territoire québécois au-delà du 49e parallèle.

La ministre responsable du Plan Nord, Nathalie Normandeau, a convoqué quelque 200 personnes à cette rencontre, dont les dirigeants de 63 communautés nordiques. Le gouvernement veut leur présenter sa vision du développement du Nord et discuter d’une structure d’intégration des communautés touchées à ce vaste projet.

D’entrée de jeu, toutefois, les chefs de cinq des sept communautés innues, soit les Innus d’Ekuanitshit, Matimekush-Lac John, Pessamit, Unamen Shipu et Uashat Mak Mani-Utenam, ont annoncé qu’ils boycotteront la séance de travail. Ils estiment que Québec et Ottawa ne respectent toujours pas intégralement leurs droits ancestraux, leurs titres aborigènes, leurs traités historiques et modernes et leur droit à l’autonomie gouvernementale. Pour eux, la séance de travail est plutôt une opération de relations publiques.

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Non au vote enique, mais oui au vote linguistique

Autrement dit, tant que les anglais du Québec le font, ça va…

La fracture linguistique

 Cyberpresse

Le maire Gérald Tremblay a obtenu ses pires résultats dans des arrondissements à forte majorité francophone. Et c’est dans d’anciennes villes fusionnées à Montréal, où vivent une forte proportion d’anglophones ou d’immigrés, qu’il a enregistré ses victoires les plus marquantes.

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Le Canada incapable de défendre les intérets des francophones

Jugement crucial sur la loi 101

Radio-Canada
La Cour suprême du Canada a invalidé jeudi des dispositions législatives visant à restreindre l’accès à l’école anglaise que le gouvernement du Québec a adoptées en 2002 pour colmater une brèche dans la loi 101.

Ces dispositions, incluses dans la loi 104, visaient à empêcher des parents du Québec d’envoyer leurs enfants dans une école anglaise privée non subventionnée pendant une courte période de temps afin d’acquérir le droit de les envoyer dans des écoles anglaises subventionnées par la suite.

Dans un jugement unanime, le plus haut tribunal du pays estime que le gouvernement du Québec a contrevenu à la Charte canadienne des droits et libertés en préconisant une solution sans nuance pour faire respecter un « choix politique valide ». L’approche législative choisie, juge-t-il, ne répond pas au critère d’atteinte minimale à un droit.

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Souveraineté alimentaire, je vous prie!

Accord sur le commerce intérieur

Des aliments moins santé?

 Radio-Canada

Les normes agroalimentaires québécoises comptent parmi les plus strictes au pays. Mais selon l’Union des producteurs agricoles (UPA), ces normes sont menacées par l’entente commerciale que Québec s’apprête à conclure avec les autres provinces.

 

C’est la qualité de nos produits qui va diminuer, qui va se standardiser avec la norme de qualité la moins élevée en Amérique du Nord. C’est le risque présentement.

— Christian Lacasse, président de l’UPA

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Au revoir, Pierre

Pierre Falardeau (1946-2009) – Mort d’un libre-penseur fort en gueule

Le Devoir

Gueulard impénitent, militant obstiné pour l’indépendance du Québec, cinéaste et écrivain sensible, Pierre Falardeau faisait encore couler beaucoup d’encre hier, 36 heures après avoir rendu l’âme, vaincu par un cancer, à 62 ans, au Centre hospitalier de l’Université de Montréal.

Ceux qui ont connu l’homme privé insistaient beaucoup pour parler de sa gentillesse méconnue, de son écoute, voire de sa timidité. D’autres soulignaient les excès de l’homme public, qui comparait l’action politique des Québécois à la lutte sportive. Il avait par exemple conclu un texte en écrivant «Salut pourriture!» à la mort de Claude Ryan, et il avait voulu réserver un avion portant une bannière où était inscrit «Mange de la marde», lors de la mort de Pierre Elliott Trudeau, faisant référence à des propos que le premier ministre canadien avait tenus plus tôt à des grévistes. Les militants pour l’indépendance du Québec mesuraient encore l’étendue de la perte pour leurs troupes. Plusieurs de ses adversaires politiques déploraient le départ de l’artiste. Tous saluaient l’indispensable liberté de cet homme érudit plein de paradoxes, aimant Bach, Nietzsche et Goya.

Liberté, valeur par-dessus tout chérie par cet homme qui avait signé les livres La liberté n’est pas une marque de yogourt, Québec libre et, plus récemment encore, Rien n’est plus précieux que la liberté et l’indépendance.

Dans une lettre qu’il avait écrite à son fils Jérémie, au moment du référendum de 1995, et qui a été lue par le comédien Luc Picard, à l’occasion du Moulin à paroles, le 11 septembre dernier sur les plaines d’Abraham, Pierre Falardeau écrivait:

«Dans quinze ou vingt ans, tu liras peut-être cette lettre. À ce moment-là, ton père sera devenu un vieil homme. Vainqueur ou vaincu, peu importe. Au moins, tu sauras qu’il n’aura pas reculé, qu’il n’a pas courbé la tête, qu’il ne s’est pas écrasé bêtement par paresse ou par lâcheté. Tu sauras qu’il s’est battu pour la cause de la liberté comme tu devras te battre à ton tour. C’est la loi des hommes, c’est la loi de la vie.»
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Les 10 000 films que nous avons dans le corps

Hugo Latulippe, Cinéaste et producteur

Le Devoir

Nous publions ce texte, dont une version écourtée a été lue jeudi soir lors de la remise du prix du meilleur scénario (prix Gémeaux) aux auteurs du documentaire Ce qu’il reste de nous, Hugo Latulippe et François Prévost.

Le cinéma documentaire québécois a beaucoup contribué à la cinématographie mondiale depuis 1960. En fait, il y a contribué d’une manière démesurée, si on tient compte de la petite taille de nos ateliers, de nos télévisions, de nos boîtes de production, de nos institutions, de nos moyens. Ce qui fait qu’aujourd’hui, des jeunes cinéastes de partout dans le monde veulent venir étudier dans notre Institut national de l’image et du son (INIS) afin de s’abreuver à même la source de notre tradition, reconnue à travers le monde pour son inventivité, sa pertinence, son bagout et sa contribution au progrès social, à l’avancée de la pensée et de l’art documentaire.

Ce qui fait aussi que les cinéastes documentaires québécois sont encore beaucoup invités dans les festivals de films internationaux. En plus de générer de bons films, disons qu’on surfe encore sur l’image d’un cinéma avec une petite touche de magie… Le Québec est une terre fertile pour le film documentaire.

Or, en 2009, des gens s’appliquent à tarir la source, à assécher la terre. Le cinéma documentaire ne va pas bien au Québec. Plusieurs menaces pèsent sur lui, à commencer par la perspective de devoir justifier économiquement chaque film avant de le faire, comme si la nécessité d’une parole libre, comme si la nécessité d’imaginer et de réinventer perpétuellement le monde, s’évaluait en dollars. Très rapidement, ce genre de calcul, de raisonnement, tue l’art, tue la création. Ce qui a toujours fait la force du cinéma d’ici, c’est justement son degré de création, son coefficient de liberté.

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Identité québécoise à Copenhague: non lieu

Au moins, c’est clair! Pas de position québécoise, pas même de position canadienne. Une seule, celle des américains.

Jim Prentice au Devoir – À Copenhague, Québec devra respecter l’autorité d’Ottawa

Le Devoir

Le plan vert sera pourvu d’un cadre réglementaire d’ici décembre, promet le ministre de l’Environnement
Avant d’entamer un automne chargé sur le plan politico-environnemental, le ministre Jim Prentice s’est arrêté hier à Montréal: l’occasion de connaître ses intentions avant l’important sommet de Copenhague.

Le gouvernement fédéral entend bel et bien adopter le cadre réglementaire de son plan de lutte contre les changements climatiques avant la conférence de Copenhague. Mais ce plan restera flexible selon ce que les États-Unis adopteront eux-mêmes comme cibles, affirme le ministre Jim Prentice.

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