La constance du jardinier

Ou, la réalité qui rejoint la fiction. Enfin… Était-ce fiction,tout d’abord?

VIH: La fin des médicaments génériques au Rwanda

 

Radio-Canada

Aujourd’hui, le dernier envoi de médicaments antirétroviraux Apo-TriAvir part de Toronto. Apotex, qui les fabrique, n’en produira plus à moins que la loi canadienne ne change. Ce dernier envoi d’Apo-TriAvir, un générique produit grâce au Régime canadien d’accès aux médicaments, RCAM, arrivera à Kigali mardi. Après, qu’arrivera-t-il? Je réponds aux meilleurs de mes connaissances aux questions de Francine Major de Gatineau.

Des militants réclament un changement au RCAM pour assouplir le processus. Deux projets de loi, un au Sénat et un autre aux Communes, sont à l’étude à Ottawa. Les militants et les ONG espèrent que la possibilité d’élections fédérales à l’automne amènera un vent de changement.

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Retour de la taxe Tobin

Enfin. De son idée. Pour re-mourir aussitôt? Espérons que non…

 Le gendarme de la City se prononce pour la taxe Tobin

Libération

La proposition jeudi d’Adair Turner d’instaurer une taxe sur les transactions pour dompter les excès de la finance mondiale, a été fraîchement accueillie par le monde de la finance. Attac, en revanche, jubile.
Après la proposition du gendarme de la City d’instaurer une taxe Tobin sur les transactions financières, le mouvement altermondialiste s’est félicité vendredi de voir ses idées progresser jusque dans le temple du capitalisme et espère qu’elles rencontreront un écho au G20.

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Journée internationale des autochtones

« Nous sommes incontournables »

Ghislain Picard, Chef de l’Assemblée des Premières Nations du Québec et du Labrador

Le Devoir, opinion

Il y a aujourd’hui 15 ans, l’Assemblée générale des Nations unies consacrait le 9 août «Journée internationale des peuples autochtones». Célébrée annuellement par la communauté internationale, cette journée est cruciale pour l’ensemble des peuples autochtones de la planète. Il s’agit non seulement du moment de prendre conscience de la richesse culturelle des peuples premiers et de la diversité qu’ils représentent, mais aussi de l’occasion d’aborder les questions de discrimination, de pauvreté et de marginalisation qui façonnent le quotidien de la plupart des communautés.

showBigBox(); google_protectAndRun(« ads_core.google_render_ad », google_handleError, google_render_ad);Si le 15e anniversaire de cette journée permet de souligner les progrès réalisés au cours des dernières années, notamment en ce qui concerne la reconnaissance des droits fondamentaux des peuples autochtones sur la scène internationale, il met surtout en lumière tout le chemin qu’il reste à parcourir en matière de reconnaissance, de justice et d’égalité vis-à-vis des peuples autochtones.

Au Canada, les peuples autochtones représentent 4 % de la population, ce qui équivaut à plus d’un million d’individus. Parmi les collectivités, le taux de chômage, la mortalité infantile, la sous-scolarisation et les problèmes de logement sont plus élevés que partout ailleurs au pays. Cette triste réalité est le résultat d’une politique colonialiste (dont la pierre angulaire est la Loi sur les Indiens) qui perdure depuis trop longtemps, notamment en matière d’éducation, de services sociaux et de développement économique. Au Québec tout comme au Canada, ce triste constat est d’autant plus évident qu’il s’inscrit dans une situation où l’écart entre les conditions de vie des autochtones et des non-autochtones est incontestable et inacceptable.

En effet, la survie et le bien-être de nos communautés sont quotidiennement menacés par de graves et de persistantes violations de nos droits humains fondamentaux. L’adhésion du Canada à la Déclaration des Nations unies sur les droits des peuples autochtones constitue en ce sens un impératif incontournable pour assurer la survie de nos peuples. Nous sommes indignés par le refus du Canada d’y adhérer. À l’heure actuelle, le Canada est l’un des trois pays qui persistent (aux côtés des États-Unis et de la Nouvelle-Zélande) à refuser de reconnaître l’importance vitale du précieux document. Nous sommes d’avis que cette attitude ne reflète pas la volonté citoyenne. Nous invitons en ce sens tous les Québécois à manifester leur appui aux Premières Nations en signant la pétition destinée à cet effet (www.apnql-afnql.com).

Nous nous interrogeons sur les réelles intentions du gouvernement canadien et sur sa prétendue volonté de respecter et d’honorer sans discrimination les droits des peuples autochtones. Il est grand temps que les deux ordres de gouvernement prennent leurs responsabilités envers les Premières Nations. Il est grand temps pour eux de reconnaître notre droit à l’autonomie gouvernementale en vertu des nouveaux standards établis par la Déclaration. Nous, Premières Nations du Québec et du Labrador, formons des nations distinctes possédant le droit à notre propre statut politique afin d’assurer librement le développement économique, social et culturel de nos communautés.

Nous sommes présents, fiers et incontournables.

Bonne Journée internationale des peuples autochtones!



Va-t-on passer à côté de la track encore une fois?

 

Commerce international : il faut clore le cycle de Doha

 

Les grands de ce monde, réunis en fin de semaine dans différents sommets à la composition changeante à L’Aquila (Italie), ont à nouveau accouché d’engagements creux qu’ils s’empresseront d’oublier aussitôt retournés dans leurs capitales respectives. Pourtant, il faut souhaiter que leur volonté de conclure enfin, en 2010, les négociations commerciales internationales entamées il y a huit ans à Doha, se traduise dans les faits.

On pouvait certes s’attendre à ce que les dirigeants des principales puissances économiques s’accordent sur l’idée que céder à la tentation protectionniste au prétexte de lutter contre la crise aurait pour effet d’aggraver la récession mondiale. Là-dessus, tout le monde est d’accord tant qu’on en reste aux grands principes. Pour l’instant, la réalité s’accorde d’ailleurs à ces proclamations vertueuses : rares sont les pays qui sont passés à l’acte. Pourtant, la menace protectionniste est réelle, et la tentation semble grande, ici ou là, d’y recourir.

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Dick Cheney est accusé d’avoir dissimulé un programme antiterroriste

Le Monde

Avec les écoutes téléphoniques sans mandat judiciaire, les prisons secrètes de la CIA, les enlèvements à l’étranger et les renditions extraordinaires (l’extradition, hors de tout cadre juridique, de prisonniers de la CIA vers des pays tiers), on croyait avoir fait le tour des méthodes clandestines des services secrets américains pendant la présidence Bush. Il n’en est apparemment rien.

Lors d’une audition à huis clos devant les commissions du renseignement de la Chambre et du Sénat, le directeur de la CIA, Leon Panetta, a fait état, fin juin, d’un « programme » qui a été appliqué pendant huit ans au centre de contre-terrorisme de la CIA sans que le Congrès ait été informé de son existence. Le témoignage a été connu mercredi 8 juillet, lorsque sept parlementaires démocrates lui ont envoyé une lettre mentionnant l’épisode et demandant des informations.

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Le Point sur le G-8

Fin du sommet du G8 – Vingt milliards contre la faim
AP
Les fonds pour l’aide à l’agriculture et la sécurité alimentaire seraient distribués sur une période de trois ans

L’Aquila — Réunis depuis mercredi à L’Aquila, en Italie, les chefs d’État et de gouvernement du G8, rejoints par des États émergents et africains, ont clôturé hier leur sommet en s’engageant à fournir 20 milliards sur trois ans pour lutter contre la faim dans le monde et permettre aux pays les moins favorisés de développer leurs propres cultures.

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Une attaque au drone fait 24 morts

Armes égales…

Radio-Canada/AFP 

 Une attaque au drone dans le nord-ouest du Pakistan jeudi a fait, selon le dernier bilan, 24 morts, ont annoncé des militants talibans et des autorités pakistanaises.

Un camp d’entraînement taliban dans la région tribale de Kurram a été la cible des missiles tirés depuis un drone apparemment américain. Les forces américaines stationnées en Afghanistan sont les seules à posséder ce type d’appareil dans la région.

Peu de temps après l’attaque, un témoin avait rapporté la mort de 14 personnes, mais les recherches dans les décombres du bâtiment de sept pièces, vendredi, ont porté le nombre de morts à 24. Un responsable des services de sécurité, parlant sous couvert de l’anonymat, fait état d’une cinquantaine de blessés.

Selon les autorités pakistanaises, il n’y avait pas de hauts responsables talibans parmi les victimes, qui seraient de nationalités afghane et pakistanaise. Depuis 2008, les drones américains ont mené plus de 30 attaques dans cette région. Des attaques dénoncées par le gouvernement pakistanais, mais en vain.



Barack Obama décrète la fermeture du centre de détention de Guantanamo d’ici un an

Le Monde, d’après afp
Le président américain a décrété, jeudi 22 janvier, la fermeture du centre de détention de Guantanamo d’ici un an. Le camp, qui compte actuellement 245 détenus, avait été ouvert sur la base militaire de Cuba après les attentats du 11 septembre 2001 pour détenir ce que l’administration Bush classait comme des « combattants illégaux ». Dès mercredi, au lendemain de l’investiture de M. Obama, deux juges militaires ont suspendu, à sa demande et pour 120 jours, les procédures judiciaires en cours à Guantanamo.

Le président américain Barack Obama a également ordonné, jeudi 22 janvier, la fermeture le plus vite possible des centres de détention que la CIA a à l’étranger pour les suspects de terrorisme, a déclaré un haut responsable de son administration (AFP).

Dans un autre décret, Barack Obama a également imposé que les Etats-Unis se conforment aux conventions de Genève sur les prisonniers de guerre. « Le message que nous envoyons au monde, c’est que les Etats-Unis ont l’intention de poursuivre le combat engagé contre la violence et le terrorisme, que nous le ferons avec vigilance, que nous le ferons avec efficacité, et que nous le ferons dans le respect de nos valeurs et de nos idéaux », a-t-il dit. Les Américains savent, « comme je l’ai dit lors de mon investiture, que nous ne perpétuerons pas le mauvais choix entre notre sécurité et nos idéaux », a-t-il ajouté.
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L’ONU veut poursuivre Bush et Rumsfeld

Radio-Canada
Le rapporteur spécial des Nations unies sur la torture, Manfred Nowak, demande au nouveau gouvernement des États-Unis d’engager des poursuites judiciaires contre l’ex-président George W. Bush et son ancien secrétaire à la Défense, Donald Rumsfeld, pour torture et mauvais traitements de prisonniers à la prison de Guantanamo.

Selon Manfred Nowak, qui s’exprimait mardi sur les ondes d’une chaîne de télévision allemande, il est juridiquement du devoir des États-Unis d’engager ses poursuites.

Le rapporteur spécial de l’ONU, auteur d’un rapport d’enquête sur la prison de Guantanamo, a expliqué que les États-Unis étant signataires de la Convention de l’ONU contre la torture, ils devaient s’y conformer. Manfred Nowak a d’ailleurs rappelé que le libellé de ce texte oblige ses signataires à recourir « à tous les moyens, en particulier ceux du droit pénal », pour poursuivre les coupables de tels actes.
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M. Obama devant les décombres

Le Monde Diplomatique

L’entrée en fonction de M. Barack Obama confirmera une triple rupture.

D’abord politique. C’est la première fois depuis 1965 qu’un président démocrate entame son mandat dans un contexte de faiblesse, voire de déroute des forces conservatrices. En 1977, M. James Carter l’avait d’abord emporté (de justesse) grâce à sa promesse d’un renouveau moral (« Je ne vous mentirai jamais ») après le scandale du Watergate, sa présidence fut marquée par une politique monétariste et par les premières grandes mesures de déréglementation ; en 1993, M. William Clinton se présenta comme l’homme qui « moderniserait » le parti démocrate en reprenant à son compte nombre d’idées républicaines (la peine de mort, la mise en cause de l’aide sociale, l’austérité financière).

Ensuite une rupture économique. Le néolibéralisme à la Reagan n’est plus défendable même par ses partisans. Lors de sa dernière conférence de presse de président, lundi 12 janvier, M. George W. Bush l’a « volontiers admis » : « j’ai laissé de côté certains de mes principes libéraux quand mes conseillers économiques m’ont informé que la situation que nous allions connaître risquait d’être pire que la Grande dépression [la crise de 1929]  ». « Pire », c’est tout de même aller un peu loin tant la crise de 1929 avait fait fermenter les « raisins de la colère » et failli faire basculer le pays dans le chaos. Toutefois, 2008 s’achève avec une perte de 2 600 000 emplois aux Etats-Unis, dont 1 900 000 rien que sur les quatre derniers mois de l’année. Cela représente la pire performance depuis 1945 — autant dire une chute libre. Passe encore si le pays possédait des comptes en équilibre et une possibilité illimitée de relance par l’endettement. Il en est loin… Le déficit budgétaire va atteindre cette année 1200 milliards de dollars et 8,3 % du PNB. Là encore, le chiffre est impressionnant tant il est mauvais : non seulement il excède les plus mauvais résultats de l’ère Reagan (6 % en 1983), mais il marque un triplement du déficit d’une année sur l’autre. Et, pour ne rien arranger, chaque jour semble annoncer une nouvelle faillite bancaire.

Une rupture diplomatique. Jamais, sans doute depuis la seconde guerre mondiale, l’image des Etats-Unis dans le monde n’avait été aussi dégradée. La plupart des pays estiment que la superpuissance américaine joue un rôle négatif dans les affaires du monde, souvent dans une proportion écrasante. Irak, Proche-Orient, Afghanistan : le statu quo paraît inenvisageable tant il est à la fois coûteux et meurtrier. Au demeurant, c’est en invoquant la nécessité d’un retrait d’Irak que M. Obama a commencé sa campagne en 2007 et c’est grâce à cette insistance qu’il a vaincu Mme Hillary Clinton — sa future secrétaire d’Etat …— lors des primaires démocrates. Le calendrier de ce retrait paraît toutefois déjà opposer le président élu (plus impatient) et les militaires (plus « prudents » (1)) . Mais l’impatience du premier ne s’explique en rien par une disposition pacifiste. Elle tient d’abord à la volonté de M. Obama de réaffecter en Afghanistan une partie des troupes retirées d’Irak. Or il n’est pas certain que les perspectives d’enlisement soient moins grandes à Kaboul qu’à Bagdad…
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